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Une envie de pouponner...
Pour le moment, le sort s'acharne
... Les traitement et les FIV s'enchainent...
On rassemble nos forces, on essaie de garder espoir et on continue de se battre !

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mardi 6 juillet 2010

Coté Garonne

(spécialité : cuisson à la braise)

Trouver un resto ouvert le lundi soir n’est pas une mince affaire. Mais quand on ajoute comme critère de choix une grande terrasse, cela devient presque impossible.
Après recherche sur Internet, mon choix se porte finalement sur « Coté Garonne » situé à l’embranchement de plusieurs quartiers toulousains bien sympathiques.

La terrasse est grande et plutôt calme, la rue en contrebas étant fermée pour travaux.

Le resto est très grand (300 m² avec les cuisines) et joliment décoré (briques roses, poutres apparentes grises, colombage, photos de la ville agrandies qui font office de tapisseries). Les toilettes des dames ont un look excellent : vous marchez sur une vitre, en-dessous de laquelle, il y a des galets éclairés (la photo ne rend pas très bien…).

En revanche, dans l’assiette, c’est un peu la déception. Le choix est là, mais le gout n’est pas toujours au rendez-vous.

En entrée le foie-gras est accompagné de pruneaux, original mais moins bon que la figue ou l’oignon. Le crumble de tomates/mozzarela/parmesan est délicieux.
Coté plat, les viandes ont été oubliées sur le grill et mon bar-portion (surement pas à la maille) était lui carrément carbonisé. Les accompagnements étaient sympas : pomme de terre à la confiture d’oignons ou risotto et courgettes grillées.

Coté dessert : je me léchai les babines à l’idée d’une glace café, malheureusement en rupture de stock alors je me suis rabattue sur une mousse au citron avec petits beurres émiettés. Une tuerie !
Le tiramisu était décevant : trop alcoolisé, trop biscuité.

Le vin était correct, tout dépend le prix qu’on souhaite y mettre.
Le patron n’est pas un grand bavard et son amabilité n’est pas sa qualité première. Heureusement, le serveur était plutôt sympa !

J’ai aimé : la terrasse, la déco des toilettes, le dessert, l’apéro offert, l’accès vélib’ et métro
J’ai pas aimé : la cuisson des plats, le patron
J’y reviendrai : non

Prix : Menu de 18 à 25 euros, vin à tous les prix

lundi 5 juillet 2010

Le Cardito

Un resto à l’extérieur du centre-ville (autour de la place de l'ormeau), très familial, mais avec une chouette terrasse.
On apprécie d’avoir de l’espace, et de ne pas être collé à la table d’à coté !

C’est un resto italien, mais ici, pas de pizza dans l’assiette. On y trouve une cuisine évoluée, plus raffinée, avec beaucoup de basiques italiens fait maison.

L’entrée ne paie pas de mine, mais c’est sans chichi que vous découvrez les préparations de légumes : artichauts, aubergines, mozzarella marinés. On se croirait chez un traiteur italien avec leur vitrine réfrigérée dès la porte d’entrée !

En entrée, nous nous sommes partagés un carpaccio de bœuf et du saumon fumé (fait maison) mariné. Délicieux !

En plat, les portions sont conséquentes. Certains se sont régalés d’escalopes enrobées de jambon, de filet-mignon farci au roquefort et de friture diverses (poissons-légumes, un peu trop frits…). Quant à moi, j’ai choisi (diététicien oblige) du cabillaud avec une fricassée de pleurotes- aubergines, très bon.

Le resto est plutôt connu pour son menu Homard (38 euros), mais aucun de nous ne l’a pris.

En dessert, tout le monde a pris un tiramisu (sauf moi), plutôt moyen (trop d’alcool dans le biscuit) mais qui avait une tenue excellente.

Le patron offre le limoncello au dessert (fait maison, très bon).

Si initialement l’addition doit être raisonnable (au regard du prix des plats), l’apéritif et surtout les 2 digestifs ont peu salés la note…


J’ai aimé : la terrasse, le coté fait maison, les légumes préparés
J’ai pas aimé : le manque de lumière, le dessert
J’y reviendrai : éventuellement

Prix : autour de 30 euros par tête Entrée – Plat – Dessert + Vin

mercredi 9 juin 2010

Les sales gosses !

Non, non ce billet ne fait pas référence à certains billets que j’ai pu lire ces derniers temps ;-)

Il s’agit simplement du nom d’une bonne table toulousaine !

Ça faisait un long moment que je n’avais pas arpenté ma rubrique Resto, pourtant, je n’ai pas cessé d’y aller (mon Diet Doc aurait surement apprécié !).

« Les sales gosses » nous mettent dans l’ambiance toute de suite : marelle dessinée au sol, carte écrite à la craie sur vieux tableau noir, bonnet d’âne dans les coins, tables de multiplication ou règle de Pythagore disséminées ça et là !
Tout ça sur une déclinaison de gris, très actuelle.

La surprise (agréable) est encore dans l’assiette.
La carte change au fil des saisons : adieu le camembert fondu et l’œuf cocotte aux cèpes de cet hiver et place au tartare de saumon à la mangue et la mousse de petits pois aux ravioles.
Coté plat : du saumon sauce soja, des lasagnes végétariennes aux courgettes et boursin (trop copieux), du poulet caramélisé, du magret à la poudre de dragées, tout ça agrémenté de plusieurs accompagnements.

Et le dessert (impossible pour mon estomac) termine en beauté et en douceur sur des saveurs très enfantines : fondant cœur au nutella, trio de glaces surprises (tagada, carambar),….
La carte des vins est assez variée et pour certains, on paie à la mesure : bouteille apportée à table, mesurée à la règle à la fin du repas. Au moins, on ne pousse pas à la consommation (on n’a pas besoin de me pousser beaucoup en général…)

L’addition est bien entendue servie dans une trousse accompagnée d’une poignée de carambar !
En sortant, nous n’avons pas oublié de distribuer les félicitations du jury ;-)

J’ai aimé : l’ambiance, la qualité des produits, le goût original des plats
J’ai pas aimé : les lasagnes trop copieuses qui m’ont obligé à ne pas prendre de dessert…
J’y reviendrai : OUI ! OUI ! OUI !

Prix : autour de 30 euros par tête Entrée – Plat – Dessert + Vin

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mercredi 31 mars 2010

Chez Fazoul

Resto "Chez Fazoul", vieille table toulousaine, perdu dans les ruelles du quartier des Antiquaires. Quartier chic et agréable où il fait bon flâner dans les ruelles et cet univers de brique rose avec une succession d'immeubles et de cours intérieures, d'anciens hôtels particuliers et de nombreux restaurants.
J'ai commencé à les essayer le midi, mais ici, je ne parle que des restos du soir !

Le resto est assez petit, 2 salles à échelle humaine. Avec notre tablée de 14, on en remplissait quasiment une !
Le première salle a une énorme cheminée, dans lequel un joli feu dansait.
Les murs sont entièrement en briques roses, ce qui est plutôt rares (en dehors des caves), bien entretenus, les plafonds ont de belles poutres.

Coté assiette, ça se la pète un peu...
Tout est bien présenté, en petite quantité, et finalement un peu trop basique.
Quel que soit le plat choisi (entrecôte, volaille, poisson -enfin saumon comme trop souvent), tout le monde a le même accompagnement, le chef ne se foule pas...

coté dessert, après nous avoir vendu une sucette glacée à base de glace vanille, noix de pécan et je ne sais plus quoi, sur un lit de confiture de lait (7 commandes / 14 personnes), le serveur est revenu, totalement désolé, pour nous indiquer qu'il n'en avait plus... Personnellement, je me suis résignée à prendre une tarte au citron meringuée, bien trop sucrée (et peut-être même industrielle...).


Le vin était excellent quelle que soit sa couleur.

J'ai aimé : la salle, le prix du menu (entrée-plat-dessert pour 20€), le choix des vins
J'ai pas aimé : les plats pas assez recherchés, ni copieux (surtout le cassoulet, et ses haricots apas suffisamment trempés)
J'y reviendrai ? non

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samedi 27 mars 2010

Une soirée pleine de gaïeté

Jeudi soir : escapade au restaurant La Gaïété, place des tiercerettes, une jolie place au coeur du quartier Arnaud Bernard, toute proche de la fac, et donc lieu privilégié des étudiants, un jeudi soir.

Le resto n'était rien qu'à nous (enfin à nous 8), pourtant, le lieu est accueillant, le patron fort sympathique, la cuisine fraiche et extra. Mais il est ouvert depuis peu. J'ai d'ailleurs promis d'aller déposer des commentaires un peu partout pour faire la pub (j'allais pas lui parler de mon blog quand même!!!)

La déco reprend quelques souvenirs de notre enfance, avec au mur les petites voitures, nos vieux 45 tours (Goldorak, Carlos et ses big bisous, Bioman), des objets très "récup" dans le salon où nous avons pris l'apéro en attendant que tout le monde arrive.

En même temps, les murs sont en briques roses, et on repère quelques touches orientales à travers des bouts de tissus, des plats, des arabesques au mur.

Les toilettes sont très sympas, et vous pouvez laisser une touche perso sur le tableau à la craie ;-)

Enfin dans l'assiette : de la bonne viande, du poisson sauce aux agrumes, des brochettes de gambas géantes !
Et le chef ne se contente pas d'un simple accompagnement frites-salade, ça fait plaisir : des frites, une pomme de terre fondante, un flan poireaux-épinard.
Quand aux desserts : tiramisu excellent, gâteau au chocolat froid genre mousse maison hyper compacte avec une glace caramel à la fleur de sel, pain perdu à commander au début du repas pour un meilleur trempage :)

Le vin rouge était local, seul hic le rosé, absolument dégueulasse...
Le patron nous a offert l'armagnac au dessert. Hum !
Sachant qu'il avait oublié de nous compter l'apéro... Promis on y reviendra !

Sachant que nous étions en RTT le lendemain, nous avons continué dans un des lieux incontournables de la ville : la cale sèche (il existe le même bar à Montpellier : le barberousse). Là, on est toute suite dans le bain : on est 10 au m², ça colle de partout, la déco ressemble à un bateau pirate et on ne boit que du rhum. Quelque shooter plus tard, il est temps de rentrer.
On a trouvé la méthode parfaite avec Doudou pour ne prendre qu'un vélib' pour 2! C'était génial, quoiqu'un peu dangereux...

Après 5h de sommeil, nous étions fin prêt pour la réunion Adoption au Conseil Général... Je vous raconte ça lundi ;-)


J'ai aimé : la déco, l'accueil, la cuisine
J'ai pas aimé : le rosé
J'y reviendrai : OUI !

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mercredi 17 mars 2010

Autre jour, autre resto…

Mais toujours de la viande à la carte !

Moi qui n’aime pas beaucoup la viande, me voilà encore servie ce soir au « Le fil à la une ».
Placé aux abords du pont neuf (ne vous méprenez pas, c’est le plus vieux pont de la ville !), on y jouit dès le printemps de merveilleux couchers de soleil, confortablement installé sur les quelques tables à l’extérieur.

Hier soir, malgré les premières douceurs printanières, nous nous sommes précipités à l’intérieur !

L’accueil est charmant, le patron est venu nous voir à 2 reprises, très à l’aise.
Nous avons eu droit à un « ça va les p’tits loups ? » très amical pour une première rencontre !



L’ambiance est très rétro, très bistrot. La déco est chaleureuse avec ses matériaux bruts, les objets bric-à-brac autour du bar et des coussins disséminés un peu partout. Des plaids blanc sont mêmes disponibles sur la plupart des chaises !
Au sous-sol, une belle cave toulousaine comme on les aime, repère idéal pour les amoureux. Quelques chaises Louis XV, une méridienne, des lumières tamisées, quelques bougies, et ça ne sent pas le renfermé, ce qui est rare ;-)


Coté assiette, une carte simple : quelques entrées, bavette ou entrecôte au poids, dessert. Quelques suggestions du jour s’ajoutent. La marée n’a pas permis une suggestion poisson hier soir, dommage pour moi !
Je me suis contentée de plusieurs entrées : ravioles à la roquette, brochette de gambas et fondue de poireaux, brochette de poulet au lard.
Quant aux 2 loulous qui m’accompagnaient, ils se sont régalés d’une bonne grosse bavette (et de la moitié des mes entrées…).

Les bouteilles de vin sont à prix raisonnable, et on ne paie que ce qu’on boit (il mesure ce qu’il reste dans la bouteille).
Du coup, j’ai été étonnée du prix du vin au verre…. A titre d’exemple : une demi bouteille de Corbière à 5 euros, alors qu’un verre est à 3,5 euros…

Les desserts sont fait maison, et à tomber par terre, et très bien présenté. Les hommes ont opté pour un moelleux au chocolat et un tiramisu, et moi pour un banofi (tarte sablée, bananes, confiture de lait, crème fouettée) : une tuerie :)
Le tiramisu n’était pas terrible : trop de biscuit, trop d’alcool.

Nous sommes rentrés l’estomac bien rempli !

En sortant, pour un autre dernier verre, vous pouvez faire quelques mètres et atterrir sur le trottoir du Filochard, repère incontournable des babas cool (étudiants ou pas) pour siroter une bière artisanale. Attention à ne pas vous faire écraser…

J’ai aimé : le cadre, les ravioles, l’accueil
J’ai pas aimé : encore de la viande, l’addition (pour ce petit resto)
Je reviendrai ? oui, à l’heure de l’apéro cet été
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mardi 16 mars 2010

J’(y) go ou pas ?

Hier soir, nous avons testé le J’GO, une institution des nuits toulousaines, entre resto, bar et tapas, très (trop ?) branché dont je n’avais jamais franchi les portes.
(2 restos sont aussi ouverts sur Paris)

Comme son nom le laisse entendre, la viande a une place de choix sur la carte : agneau, porc noir de Bigorre et poulet. Ne sont autorisés dans le resto que les carnivores, exit les amateurs de poisson ou les végétariens !

L’ambiance est très sud-ouest, rugby sans faire « fin de la 3ème mi-temps » non plus.
La décoration oscille entre le moderne et le rustique, meubles imposants, vieilles affiches sur la dégustation de l’Armagnac, peinture rouge, terrasse en bois (sur cour intérieure).

La carte privilégie les producteurs de notre région et, du coté des légumes, la saisonnalité est appliquée. Ils n’hésitent pas non plus à mettre dans nos assiettes des légumes oubliés, tels que le radis noir, le panais.
La carte des vins privilégie également le sud-ouest.

Nous étions 7 hier soir, et avons gouté à de nombreux plats.
Le « pastifret », largement servi, est posé en gros bloc sur la table. Alors qu’une seule personne l’avait commandé, tout le monde l’a dégusté et s’est régalé de ce pâté de porc noir, très riche en viande (peu de graisse). Très convivial !

L’agneau, en épaule, en carré, en cocotte ou grillé, a régalé tout le monde.
Quant à moi, je me suis contentée d’un poulet grillé, simple mais bon.
Les frites sont maison, et devrait être interdites tellement elles sont délicieuses !
Même si tout cela m’a paru très très lourd… à la cinquième frite, j’avais la nausée !

Quant aux desserts, ils restent classiques mais ont régalé les différents convives : moelleux au chocolat, sorbet poire à l’armagnac blanc, compotée de pommes acidulées (ce qui a le moins plu), tarte fine aux pommes.

Les assiettes sont très copieuses, nous sommes tous ressortis repus !
A refaire pour un repas entre copains. Eviter les repas en amoureux, impossible de faire du sexe après ça ;-)

J’ai aimé : l’ambiance, la qualité des produits, le goût authentique des plats
J’ai pas aimé : la cuisine trop grasse, la serveuse aux 2 mains gauches
J’y reviendrai ? oui, pour tester le coté bar à vin + tapas au rez-de-chaussée
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