Je me dis qu’on est des vraies toxicos, nous les PMettes.
Faut pas se leurrer, un traitement PMA c’est comme un shoot d’héroïne étalé dans le temps.
On se rend à la pharmacie comme un drogué chez son dealer !
Sauf qu’on n’a pas le stress de pas pouvoir payer, même si ça coute plus cher, c’est pris en charge par la Sécu !
A partir de ce moment, c’est carrément grisant, on se dit que la fin de la galère est proche.
Le shoot dure 15 jours (à coup de Gonal-F and co), puis, le kiff de la couvade, on plane pendant 15 jours lors de la phase « tous les espoirs » sont permis, et puis vient la descente aux enfers, on redescend, bas, encore plus bas, avec la prise de sang et/ou le fond de culotte tâché…
Je n’ai jamais eu la chance d’avoir une accroche. Vous imaginez mes doutes quant à mon éventuelle capacité à y arriver. Pourtant, je suis plutôt convaincue du coté aléatoire de la réussite, couplé à une absence de connaissance sur certains coté de la PMA. Il reste toujours une part d’échec que les médecins ne savent pas expliquer…
Avec ça, moi, je fais quoi ? Ben, faut bien je continue à y croire pour trouver la force de repartir. L’envie est plus que là, mais j’en tremble rien que d’y penser.
Le stress des absences professionnelles, les retards matinaux, les douleurs du jour de ponction, l’angoisse de savoir s’il y a au moins un embryon, la chute, l’arrêt de la PMA.
FIV5 (bis) pour se faire plaisir et ne pas dire FIV6.
Peut importe le nombre, en soi, je m’en fiche. Seulement, il va falloir s’arrêter, je ne peux pas continuer comme ça pendant les 10 ans à venir.
Si jamais, il faudra se résigner...
L’adoption : on verra, plus tard ou pas. On a l’agrément, valable 5 ans. Ça nous fait une belle jambe.
Le deuil de la grossesse nous est impossible pour l’instant.
Le deuil de l’enfant biologique est plus avancé, au moins de mon coté. Même si mes pensées sont plus que confuses à ce sujet. On n’est pas vraiment concerné pour l’instant, alors forcément, on n’a pas creusé la réflexion.
Pourtant, comme certaines vieilles baroudeuses en PMA, je commence à me dire qu’une vie sans enfant pourrait s’envisager… On porterait une grande blessure interne, mais on arriverait à vivre notre petit couple d’amoureux.
Les autres raviveraient cette douleur ponctuellement, mais on pourrait y arriver je pense.
Là, c’est la mauvaise période. A 30-35 ans, tout le monde s’affole, procréée et pond à tout bout de champ ; mais dans 10 ans, ils auront tous leurs 2 ou 3 gamins.
Surement dans moins de 10 ans d’ailleurs vu la vitesse de prolifération actuelle autour de nous…
En tout cas, on va reprendre les armes pour reprendre l’expression de Sophie !
Avec de meilleurs chances du coté du spermogramme depuis l’embolisation.
La secrétaire de Dieu est finalement revenue vers moi concernant les leucocytes pour une prescription d’anti-inflammatoires pendant 15 jours. Pas d’antibio.
J’ai cherché un peu à ce sujet et j’ai échangé beaucoup avec la Snow ! Je voulais mieux comprendre la leucospermie et ses causes Inflammation / Infection.
Reste à avoir l’avis médical de belle-maman sur une prescription complémentaire d’antibios.
Mais ça devrait nous apporter une qualité supplémentaire.
Pour ma part, ma besace s’enrichit d’avis complémentaire.
J’ai échangé par téléphone et par mail avec une gynéco/homéopathe de Lyon. Elle est charmante, humaine et a su se montrer disponible en soirée.
J’ai reçu la semaine dernière sa prescription homéopathique. Objectif : minimiser les syndromes prémenstruels, diminuer les spasmes de l’utérus, favoriser l’accroche.
En parallèle, je consulte la semaine prochaine la « gygy-qui-sait-faire-les-bébés » de Djémie. Rendez-vous mercredi 20/04. On verra bien !
Je me replonge à fond dans le système PMA.
De toute manière, y penser ou pas ne change rien.
Sur les 5 mois de pause de cet hiver :
- nous sommes partis à l’étranger
- j’ai changé de boulot
- nous avons eu l’agrément pour adopter
Je pourrai ajouter :
- j’ai tourné le lit
- on m’a offert des gris-gris
- je me suis mise à la couture
- etc.
Vous pourrez constater que j’avais mis toutes les chances de mon coté, que j’ai arrêté d’y penser (ça m’a même fait un bien fou), mais que bébé n’a pas pointer le bout de son nez !
Si certains pouvait arrêter de penser que c’est dans la tête, ça serait sympa !
Il n’y a qu’un cas où je veux bien consentir qu’effectivement il y a un blocage psychologique à lever : le cas du couple qui y arrive juste avant d’entamer la PMA !
.
Une envie de pouponner...
Pour le moment, le sort s'acharne... Les traitement et les FIV s'enchainent...
On rassemble nos forces, on essaie de garder espoir et on continue de se battre !
Pour le moment, le sort s'acharne... Les traitement et les FIV s'enchainent...
On rassemble nos forces, on essaie de garder espoir et on continue de se battre !
mercredi 13 avril 2011
lundi 4 avril 2011
Un week-end plus nature...
Et gourmand ;-)
La PMA repointe le bout de son nez...
Notre dernier traitement abouti remonte à avril 2010. C'est long 1 an sans aucun espoir véritable de grossesse et d'enfant.
Le dernier spermogramme montre des améliorations, ça fait plaisir ! Le sperme ne sera jamais normal, mais on a jamais eu d'aussi bon résultat sur la vitalité et la mobilité :)
Je me débats actuellement avec la secrétaire de Dieu au sujet d'une présence de leucocytes dans le sperme pour obtenir des antibiotiques... La garce n'est pas pressée et m'indique que Dieu me répondra le 19/04. 15 jours de perdu...
Elle est condescendante, je la déteste.
Quand les autres s'en mêlent aussi... Autour de nous, les gens ne font plus le premier enfant mais le deuxième ou troisième. Notre 1er enfant aurait 4 ans si ça fonctionnait comme "chez les autres".
Y'a des jours comme ça où ça pèse plus...
C'était la pensée du jour. Ça ira mieux demain !
lundi 28 mars 2011
jeudi 24 mars 2011
J’ai testé… les déos sans sel d’aluminium #2
La partie 1, c'est ici .
La liste continue !
Du coté d'Ushuaïa, j'ai continué de tester les "parfums" : le roll-on jaune à la vanille, odeur trop forte pour moi, et le roll-on orange à l'huile d'argan. Celui là, il était plutôt pour mon homme qui finalement préfère le roll-on vert au thé vert.
De mon coté, j'ai testé la gamme Narta Bio sorti l'année dernière :
- le produit pour les peaux sensibles : bien, efficacité proche de la gamme Ushuaïa, mais j'avoue en avoir remis discrètement en cours de journée...
- le produit pour les peaux normales : plus efficace que la gamme Ushuaïa !
Question prix : sensiblement le même que la gamme Ushuaïa(autour de 4,5€ par chez moi).
Je reste donc, depuis plusieurs semaines, sur ce dernier produit.
Après j'avoue que ça reste moins efficace qu'un déo avec sels d'aluminium... Mais avec toutes les hormones que je me suis enfilée ces dernières années, si je peux limiter certains produits cancérigènes, je prends !
Même si cet été, je pense qu'il faudra que j'en remette le midi ;-)
La liste continue !
Du coté d'Ushuaïa, j'ai continué de tester les "parfums" : le roll-on jaune à la vanille, odeur trop forte pour moi, et le roll-on orange à l'huile d'argan. Celui là, il était plutôt pour mon homme qui finalement préfère le roll-on vert au thé vert.
De mon coté, j'ai testé la gamme Narta Bio sorti l'année dernière :
- le produit pour les peaux sensibles : bien, efficacité proche de la gamme Ushuaïa, mais j'avoue en avoir remis discrètement en cours de journée...
- le produit pour les peaux normales : plus efficace que la gamme Ushuaïa !
Question prix : sensiblement le même que la gamme Ushuaïa(autour de 4,5€ par chez moi).
Je reste donc, depuis plusieurs semaines, sur ce dernier produit.
Après j'avoue que ça reste moins efficace qu'un déo avec sels d'aluminium... Mais avec toutes les hormones que je me suis enfilée ces dernières années, si je peux limiter certains produits cancérigènes, je prends !
Même si cet été, je pense qu'il faudra que j'en remette le midi ;-)
jeudi 17 mars 2011
Une envie de projet…
… quel qu’il soit !
Je me dis qu’il faudrait quand même que je m’y tienne à ce blog !
Mais pour être totalement honnête avec vous, je ne pense plus à y écrire…
Avant, à plusieurs moments de ma journée, je me disais « ah, faudra que je le raconte », « ah, je prends une photo, ça fera une chouette illustration pour tel ou tel article », mais là, j’ai véritablement perdu l’habitude.
Pourtant, je me connecte tous les jours pour voir les nouvelles sur la blogo.
Faut que je me ressaisisse ;-)
Pour revenir sur l’article précédent, il semblerait que ce ne soit pas à l’ordre du jour.
Avec discussion avec mon amoureux, nous allons opter pour l’achat d’un appartement, avec quelques simples travaux. Histoire de préparer la retraite pour nos vieux jours !
Mais la maison à rénover ne sera pas oubliée pour autant.
De toute manière, elle n’est pas à la vente. Elle devrait être encore là dans quelques années !
Ainsi, nous nous donnons quelques mois pour trouver l’appartement qui nous va. En route pour les visites !
En attendant, projet oblige, je vais me mettre à la couture.
Depuis le temps que ça me trotte, je me lance.
Pour cela, je dois d’abord terminer le buffet que je re-décore.
Le ponçage est terminé. La sous-couche est prévue pour ce week-end, j’aurai surement le temps de passer également la première couche.
Fin mars, ce sera bouclé.
En avril, j’aménage donc une chambre en pseudo atelier avec une table pour poser la machine à coudre et réaliser les découpes !
Promis, je vous raconterai et ferai des photos :)
Je me dis qu’il faudrait quand même que je m’y tienne à ce blog !
Mais pour être totalement honnête avec vous, je ne pense plus à y écrire…
Avant, à plusieurs moments de ma journée, je me disais « ah, faudra que je le raconte », « ah, je prends une photo, ça fera une chouette illustration pour tel ou tel article », mais là, j’ai véritablement perdu l’habitude.
Pourtant, je me connecte tous les jours pour voir les nouvelles sur la blogo.
Faut que je me ressaisisse ;-)
Pour revenir sur l’article précédent, il semblerait que ce ne soit pas à l’ordre du jour.
Avec discussion avec mon amoureux, nous allons opter pour l’achat d’un appartement, avec quelques simples travaux. Histoire de préparer la retraite pour nos vieux jours !
Mais la maison à rénover ne sera pas oubliée pour autant.
De toute manière, elle n’est pas à la vente. Elle devrait être encore là dans quelques années !
Ainsi, nous nous donnons quelques mois pour trouver l’appartement qui nous va. En route pour les visites !
En attendant, projet oblige, je vais me mettre à la couture.
Depuis le temps que ça me trotte, je me lance.
Pour cela, je dois d’abord terminer le buffet que je re-décore.
Le ponçage est terminé. La sous-couche est prévue pour ce week-end, j’aurai surement le temps de passer également la première couche.
Fin mars, ce sera bouclé.
En avril, j’aménage donc une chambre en pseudo atelier avec une table pour poser la machine à coudre et réaliser les découpes !
Promis, je vous raconterai et ferai des photos :)
vendredi 11 mars 2011
Une envie de changement...
En 2007, nous avons commencé à réfléchir à l’achat d’une maison.
Une maison familiale allait être mise en vente, dans un quartier qui nous plaisait.
On a fait appel à un architecte pour évaluer la faisabilité des travaux.
On était plutôt à fond, on se projetait à mort : mesure, plan, déco, etc. !
Finalement, le projet n’aboutira pas pour des raisons de conflit familial…
La chute n’a pas été trop dure. On se disait surtout que c’était beaucoup de temps économisés et de week-ends sauvés !
La maison a finalement été vendue pour un commerce.
Suite à l’abandon de ce projet, une autre rénovation de maison, d’amis d’amis, est venue nous chatouillée. Maison situé à 200 mètres de la précédente.
La maison était plus grande, plus ancienne ; les rénovations n’en étaient que plus lourdes.
Coté budget, il nous manquait (tout simplement) le prix de toutes les rénovations.
Même pour un gros coup de cœur, nous n’étions pas prêt à nous enfiler des pâtes sans parmesan pendant 10 ans…
On a alors trouvé les bonnes excuses : pas assez de fenêtre et problème d’humidité du coté exposé nord, et surtout, beaucoup de temps de travaux pour tout refaire.
Nous en avons déduit que les travaux n’étaient pas pour nous ! Nous avons donc revu le projet, en s’orientant sur du neuf.
Le constat était plutôt simple : la maison de nos rêves que nous construirons serait… pour plus tard. Quand nous aurons l’énergie et le temps de suivre des travaux.
En 2008, nous avons donc visité une maison récente puis une maison neuve. Ca s’est arrêté à 2 maisons. Je pensais que ça nous passionnerait, mais en fait, pas du tout !!
Repérer sur le net, prendre rendez-vous, partir tôt du bureau pour visiter, etc., ce n’est pas pour nous… Nous avons été objectifs et pragmatiques, et avons opté pour une maison neuve et lumineuse, non mitoyenne, avec plusieurs chambres et un jardin. Un bien que nous pourrions revendre sans difficulté d’ici 10-15 ans.
Nous vivons dans cette maison depuis 3 ans maintenant. Et nous l’avons un peu aménagée : jardin, terrasse en bois, cuisine.
Mais depuis plusieurs mois, je repense à la 2ème maison à rénover.
Elle n’est pas vendue puisqu’elle n’était pas exactement en vente. Et aujourd’hui, si nous vendions notre maison, nous pourrions acheter et rénover cette maison.
J’y pense beaucoup, beaucoup. Je me renseigne beaucoup, beaucoup. Sur les budgets, les travaux, le temps à consacrer, etc.
Surement parce que pour avancer, j’ai besoin d’avoir un projet concret. Et quand celui qui occupe notre vie depuis des années ne se concrétise pas, et qu’en plus, on a besoin de décrocher, il faut se concentrer sur un autre projet.
Je ne sais pas si ce projet aboutira, je ne sais même pas si la personne nous vendrait encore aujourd’hui le bien, je me rappelle assez vaguement l’intérieur (et comme en plus, on a tendance à embellir les souvenir avec le temps…), mais ça prend pas mal de place dans mes pensées.
Je me rappelle de la cheminée à l’ancienne, du lavoir en pierre, des chambres donnant sur la terrasse, de certains carrelages, des portes et passages secrets.
Mais je me rappelle aussi des fissures, des tâches d’humidité, du manque de lumière.
Je crois qu’il faudrait simplement que je la revisite, histoire de savoir si oui ou non, j’en ai vraiment envie !
Et si on se plairait à l'intérieur !
Noter que j'ai commencé par changer la présentation du blog ;-)
Une maison familiale allait être mise en vente, dans un quartier qui nous plaisait.
On a fait appel à un architecte pour évaluer la faisabilité des travaux.
On était plutôt à fond, on se projetait à mort : mesure, plan, déco, etc. !
Finalement, le projet n’aboutira pas pour des raisons de conflit familial…
La chute n’a pas été trop dure. On se disait surtout que c’était beaucoup de temps économisés et de week-ends sauvés !
La maison a finalement été vendue pour un commerce.
Suite à l’abandon de ce projet, une autre rénovation de maison, d’amis d’amis, est venue nous chatouillée. Maison situé à 200 mètres de la précédente.
La maison était plus grande, plus ancienne ; les rénovations n’en étaient que plus lourdes.
Coté budget, il nous manquait (tout simplement) le prix de toutes les rénovations.
Même pour un gros coup de cœur, nous n’étions pas prêt à nous enfiler des pâtes sans parmesan pendant 10 ans…
On a alors trouvé les bonnes excuses : pas assez de fenêtre et problème d’humidité du coté exposé nord, et surtout, beaucoup de temps de travaux pour tout refaire.
Nous en avons déduit que les travaux n’étaient pas pour nous ! Nous avons donc revu le projet, en s’orientant sur du neuf.
Le constat était plutôt simple : la maison de nos rêves que nous construirons serait… pour plus tard. Quand nous aurons l’énergie et le temps de suivre des travaux.
En 2008, nous avons donc visité une maison récente puis une maison neuve. Ca s’est arrêté à 2 maisons. Je pensais que ça nous passionnerait, mais en fait, pas du tout !!
Repérer sur le net, prendre rendez-vous, partir tôt du bureau pour visiter, etc., ce n’est pas pour nous… Nous avons été objectifs et pragmatiques, et avons opté pour une maison neuve et lumineuse, non mitoyenne, avec plusieurs chambres et un jardin. Un bien que nous pourrions revendre sans difficulté d’ici 10-15 ans.
Nous vivons dans cette maison depuis 3 ans maintenant. Et nous l’avons un peu aménagée : jardin, terrasse en bois, cuisine.
Mais depuis plusieurs mois, je repense à la 2ème maison à rénover.
Elle n’est pas vendue puisqu’elle n’était pas exactement en vente. Et aujourd’hui, si nous vendions notre maison, nous pourrions acheter et rénover cette maison.
J’y pense beaucoup, beaucoup. Je me renseigne beaucoup, beaucoup. Sur les budgets, les travaux, le temps à consacrer, etc.
Surement parce que pour avancer, j’ai besoin d’avoir un projet concret. Et quand celui qui occupe notre vie depuis des années ne se concrétise pas, et qu’en plus, on a besoin de décrocher, il faut se concentrer sur un autre projet.
Je ne sais pas si ce projet aboutira, je ne sais même pas si la personne nous vendrait encore aujourd’hui le bien, je me rappelle assez vaguement l’intérieur (et comme en plus, on a tendance à embellir les souvenir avec le temps…), mais ça prend pas mal de place dans mes pensées.
Je me rappelle de la cheminée à l’ancienne, du lavoir en pierre, des chambres donnant sur la terrasse, de certains carrelages, des portes et passages secrets.
Mais je me rappelle aussi des fissures, des tâches d’humidité, du manque de lumière.
Je crois qu’il faudrait simplement que je la revisite, histoire de savoir si oui ou non, j’en ai vraiment envie !
Et si on se plairait à l'intérieur !
Noter que j'ai commencé par changer la présentation du blog ;-)
jeudi 3 mars 2011
Une envie de reprendre…
… ni la cigarette, ni le régime !
Mais peut-être le blog, et surtout, les traitements.
Ces derniers mois, j’ai suivi certains blogs de manière assez lointaine, j’ai dû laisser 3 commentaires en 4 mois; c’est vous dire mon niveau de participation !
La PMA est sur la touche depuis septembre, et plus généralement, les essais bébé depuis octobre.
Une envie, un besoin vital, de faire une pause physique et mentale sur la fin de l’année.
Trop de traitements, et surtout trop de déceptions et de douleurs enchainées, encaissées depuis février 2008, notre première insémination.
L’arrivée de mon nouveau job, début janvier, a été salutaire !
Une belle occasion de penser à autre chose, d’arrêter de surfer, de poster, de glander et ruminer toute la journée.
Ce boulot m’a pris tout mon temps, toute ma concentration et tous mes neurones pendant 2 mois…
Aujourd’hui, je me sens plus à l’aise, presque dans mes petits souliers.
J’ai l’impression de connaitre mes collègues depuis 2 ans, je ne tremble plus face à chacune des tâches inconnues qui me sont confiées. Et j’envisage une possibilité de traitement. Je recommence à en sentir le besoin, viscéral.
Pas des piqûres, des échographies, des prises de sang, des douleurs à venir, mais des espoirs qui vont avec. Avec surtout l'espoir de LA réussite. Un bébé, un petit nous à aimer et protéger.
J’ai beau en être à ma 5ème FIV (bis…), j’y crois (presque) comme à ma première insémination. Mais sans espoir, je serai quoi ? A quoi cela servirait-il de malmener mon corps si je n’y croyais plus ?
Pourtant, j’ai la frousse, la grande. Parce qu’elle, elle n’est plus la même qu’à ma première insémination, elle a, depuis, été démultipliée ; chaque échec nous rapprochant de la fin, de celle que nous refusons, de la situation de ne pas être parent.
A 30 ans, pourtant, il m’en resterait des années de femme dite « fertile » pour tenter et retenter des traitements, mais, il faut parfois savoir s’arrêter avant d’être complètement à bout.
L’heure n’est pour l’instant pas à la reprise, période d’essai oblige, mais l’idée murit tranquillement…
Mais peut-être le blog, et surtout, les traitements.
Ces derniers mois, j’ai suivi certains blogs de manière assez lointaine, j’ai dû laisser 3 commentaires en 4 mois; c’est vous dire mon niveau de participation !
La PMA est sur la touche depuis septembre, et plus généralement, les essais bébé depuis octobre.
Une envie, un besoin vital, de faire une pause physique et mentale sur la fin de l’année.
Trop de traitements, et surtout trop de déceptions et de douleurs enchainées, encaissées depuis février 2008, notre première insémination.
L’arrivée de mon nouveau job, début janvier, a été salutaire !
Une belle occasion de penser à autre chose, d’arrêter de surfer, de poster, de glander et ruminer toute la journée.
Ce boulot m’a pris tout mon temps, toute ma concentration et tous mes neurones pendant 2 mois…
Aujourd’hui, je me sens plus à l’aise, presque dans mes petits souliers.
J’ai l’impression de connaitre mes collègues depuis 2 ans, je ne tremble plus face à chacune des tâches inconnues qui me sont confiées. Et j’envisage une possibilité de traitement. Je recommence à en sentir le besoin, viscéral.
Pas des piqûres, des échographies, des prises de sang, des douleurs à venir, mais des espoirs qui vont avec. Avec surtout l'espoir de LA réussite. Un bébé, un petit nous à aimer et protéger.
J’ai beau en être à ma 5ème FIV (bis…), j’y crois (presque) comme à ma première insémination. Mais sans espoir, je serai quoi ? A quoi cela servirait-il de malmener mon corps si je n’y croyais plus ?
Pourtant, j’ai la frousse, la grande. Parce qu’elle, elle n’est plus la même qu’à ma première insémination, elle a, depuis, été démultipliée ; chaque échec nous rapprochant de la fin, de celle que nous refusons, de la situation de ne pas être parent.
A 30 ans, pourtant, il m’en resterait des années de femme dite « fertile » pour tenter et retenter des traitements, mais, il faut parfois savoir s’arrêter avant d’être complètement à bout.
L’heure n’est pour l’instant pas à la reprise, période d’essai oblige, mais l’idée murit tranquillement…
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