Resto "Chez Fazoul", vieille table toulousaine, perdu dans les ruelles du quartier des Antiquaires. Quartier chic et agréable où il fait bon flâner dans les ruelles et cet univers de brique rose avec une succession d'immeubles et de cours intérieures, d'anciens hôtels particuliers et de nombreux restaurants.
J'ai commencé à les essayer le midi, mais ici, je ne parle que des restos du soir !
Le resto est assez petit, 2 salles à échelle humaine. Avec notre tablée de 14, on en remplissait quasiment une !
Le première salle a une énorme cheminée, dans lequel un joli feu dansait.
Les murs sont entièrement en briques roses, ce qui est plutôt rares (en dehors des caves), bien entretenus, les plafonds ont de belles poutres.
Coté assiette, ça se la pète un peu...
Tout est bien présenté, en petite quantité, et finalement un peu trop basique.
Quel que soit le plat choisi (entrecôte, volaille, poisson -enfin saumon comme trop souvent), tout le monde a le même accompagnement, le chef ne se foule pas...
coté dessert, après nous avoir vendu une sucette glacée à base de glace vanille, noix de pécan et je ne sais plus quoi, sur un lit de confiture de lait (7 commandes / 14 personnes), le serveur est revenu, totalement désolé, pour nous indiquer qu'il n'en avait plus... Personnellement, je me suis résignée à prendre une tarte au citron meringuée, bien trop sucrée (et peut-être même industrielle...).
Le vin était excellent quelle que soit sa couleur.
J'ai aimé : la salle, le prix du menu (entrée-plat-dessert pour 20€), le choix des vins
J'ai pas aimé : les plats pas assez recherchés, ni copieux (surtout le cassoulet, et ses haricots apas suffisamment trempés)
J'y reviendrai ? non
.
.
Une envie de pouponner...
Pour le moment, le sort s'acharne... Les traitement et les FIV s'enchainent...
On rassemble nos forces, on essaie de garder espoir et on continue de se battre !
Pour le moment, le sort s'acharne... Les traitement et les FIV s'enchainent...
On rassemble nos forces, on essaie de garder espoir et on continue de se battre !
mercredi 31 mars 2010
Premier pas dans l’adoption
Réunion d’information vendredi dernier au Conseil Général à 9h.
Bien sur, nous arrivons en retard (quart d’heure toulousain) à cause d’un accident sur le périph…
Et puis, le CG est grand et mal indiqué.
Et puis, on n’a qu’un œil ouvert, rapport à la soirée de la veille et à notre courte nuit…
On débarque dans une salle surchargée où il y a près de 50 personnes.
Les personnes écoute attentivement deux femmes, dont une, veuillez noter la délicatesse du CG, est enceinte jusqu’au cou ! Tellement inapproprié et indélicat que ça m’a fait marrer !
Bon de toute manière, il m’en fallait peu pour me marrer vendredi.
Tellement contente d’avoir ma journée, d’avoir passé une bonne soirée, d’avoir du soleil et de déjeuner en terrasse avec mon homme.
Et heureusement, parce qu’ils nous ont pas vraiment donné d’espoir…
Passons, et rentrons dans le vif du sujet…
L’adoption ne sera pas une mince affaire, nous prendra beaucoup de temps et d’énergie.
En gros, l’obtention de l’agrément sera un doux voyage en comparaison de ce que nous vivrons ensuite, jusqu’à l’arrivée d’un enfant.
La réunion était très administrative avec la présentation de leur service, les démarches et documents pour la demande d’agrément, les types d’adoption une fois l’agrément en poche.
J’ai tout noté dans un beau cahier.
Une fois que nous aurons complété le dossier (il nous manque la lettre de description de notre projet), un travailleur prendre contact avec nous sous un mois pour nous rencontrer à domicile. Nous devrons le revoir à plusieurs reprises ainsi qu’un psychiatre.
Lors de ces rencontres, nous aborderons l’ensemble de notre vie : enfant, famille, adolescence, rencontre, boulot, PMA, projet d’avenir, etc.
Nous devrons parler de nos choix : nombre d’enfants (1 ou 2) et âge de l’enfant.
A l’issue de ces rencontres, ils émettront leur avis quant à notre profil social et psychologique. Auquel, attention, nous pourrons demander d’apporter des modifications si nous le souhaitons.
Une fois cela validé, notre dossier passera en commission.
En gros, ils mettent 9 à 12 mois pour donner l’agrément ou le refuser.
A partir de là, nous devrons commencer les « vraies » démarches.
Soit une adoption en France d’un pupille de la nation (plutôt des bébés de plus de 6 mois), soit une adoption à l’internationale accompagné par un organisme (appelé OAA), soit individuelle (sans accompagnement).
Quelques chiffres pour bien comprendre l’étendue des dégâts…
En 2009, en Haute-Garonne :
- 650 agréments en cours, en attente d’enfant
- 71 enfants adoptés à l’international (trois pays principaux : Colombie, Haïti, Russie, une quinzaine chacun)
- 10 enfants en France
Soit 81 enfants adoptés en 2009, en Haute-Garonne, c’est peu, très peu…
Et puis, c’est moins qu’en 2008, et moins qu’en 2007, etc.
Les délais se rallongent, blablabli, blablabla…
Les couples se sentent attirés par les pupilles de la nation parce qu’il s’agit de bébé et vont tout de même pouvoir pouponner, mais le nombre d’enfant nés sous le secret est très faible. Les critères sont restrictifs : être mariés, sans enfant, plutôt jeune (entre 28 ans, âge minimal pour adopter, et 40 ans). Mais quels sont les autres critères ?? Comment font-ils leur choix ?
Les critères psycho et sociaux jouent forcément…
Bien sur, nous ferons la demande pour une adoption en France (qui en plus est gratuite) mais aussi à l’international auprès d’un OAA (chaque OAA intervient dans un nombre de pays restreint)
Mais il faut encore qu’un OAA accepte notre dossier (ils en ont déjà trop).
Avant de faire la demande auprès de ces organismes, il faudra choisir les pays qui nous attirent. On a bien le temps de réfléchir à tout ça…
Un des couples a demandé si le CG ou d’autres organismes participaient au financement d’une adoption (Ex. autour de 9000€ pour la Colombie, frais des billets d’avion et des 5 semaines sur place inclus). La bonne femme du CG lui a répondu que le temps que les démarches se fassent, ils auraient le temps de mettre de coté ! Hallucinant…
Pour revenir à nous, je me suis sentie boostée sur l’adoption en France que j’avais complètement occultée mais assez démotivée par tant de longueurs et de galères dans les démarches.
Nous nous sommes fixés comme deadline de finir le dossier d’ici ce w-e, histoire d’avoir amorcé les démarches avant le TEC (une vague impression d’un filet de sécurité).
Anecdote : hier soir, chez le médecin agréé pour avoir notre certification de non contre-indication à l’adoption, le doc y va de sa petite histoire (vous savez celle du voisin qui a adopté puis pour qui ça a marché, ou celle qui s’est mise au tricot et hop, un polichinel dans le tiroir, etc.) : « moi, ma nièce, elle a fait 4 FIV, et ben tiens, ça n’a pas marché ! Bon, elle avait déjà eu un enfant sans aide, elle ! »
Pour la 1ère fois qu’on nous racontait une histoire qui n’a pas marché, ça se note !!!
Rien à voir mais, j'ai 2 restos de retard...
Bien sur, nous arrivons en retard (quart d’heure toulousain) à cause d’un accident sur le périph…
Et puis, le CG est grand et mal indiqué.
Et puis, on n’a qu’un œil ouvert, rapport à la soirée de la veille et à notre courte nuit…
On débarque dans une salle surchargée où il y a près de 50 personnes.
Les personnes écoute attentivement deux femmes, dont une, veuillez noter la délicatesse du CG, est enceinte jusqu’au cou ! Tellement inapproprié et indélicat que ça m’a fait marrer !
Bon de toute manière, il m’en fallait peu pour me marrer vendredi.
Tellement contente d’avoir ma journée, d’avoir passé une bonne soirée, d’avoir du soleil et de déjeuner en terrasse avec mon homme.
Et heureusement, parce qu’ils nous ont pas vraiment donné d’espoir…
Passons, et rentrons dans le vif du sujet…
L’adoption ne sera pas une mince affaire, nous prendra beaucoup de temps et d’énergie.
En gros, l’obtention de l’agrément sera un doux voyage en comparaison de ce que nous vivrons ensuite, jusqu’à l’arrivée d’un enfant.
La réunion était très administrative avec la présentation de leur service, les démarches et documents pour la demande d’agrément, les types d’adoption une fois l’agrément en poche.
J’ai tout noté dans un beau cahier.
Une fois que nous aurons complété le dossier (il nous manque la lettre de description de notre projet), un travailleur prendre contact avec nous sous un mois pour nous rencontrer à domicile. Nous devrons le revoir à plusieurs reprises ainsi qu’un psychiatre.
Lors de ces rencontres, nous aborderons l’ensemble de notre vie : enfant, famille, adolescence, rencontre, boulot, PMA, projet d’avenir, etc.
Nous devrons parler de nos choix : nombre d’enfants (1 ou 2) et âge de l’enfant.
A l’issue de ces rencontres, ils émettront leur avis quant à notre profil social et psychologique. Auquel, attention, nous pourrons demander d’apporter des modifications si nous le souhaitons.
Une fois cela validé, notre dossier passera en commission.
En gros, ils mettent 9 à 12 mois pour donner l’agrément ou le refuser.
A partir de là, nous devrons commencer les « vraies » démarches.
Soit une adoption en France d’un pupille de la nation (plutôt des bébés de plus de 6 mois), soit une adoption à l’internationale accompagné par un organisme (appelé OAA), soit individuelle (sans accompagnement).
Quelques chiffres pour bien comprendre l’étendue des dégâts…
En 2009, en Haute-Garonne :
- 650 agréments en cours, en attente d’enfant
- 71 enfants adoptés à l’international (trois pays principaux : Colombie, Haïti, Russie, une quinzaine chacun)
- 10 enfants en France
Soit 81 enfants adoptés en 2009, en Haute-Garonne, c’est peu, très peu…
Et puis, c’est moins qu’en 2008, et moins qu’en 2007, etc.
Les délais se rallongent, blablabli, blablabla…
Les couples se sentent attirés par les pupilles de la nation parce qu’il s’agit de bébé et vont tout de même pouvoir pouponner, mais le nombre d’enfant nés sous le secret est très faible. Les critères sont restrictifs : être mariés, sans enfant, plutôt jeune (entre 28 ans, âge minimal pour adopter, et 40 ans). Mais quels sont les autres critères ?? Comment font-ils leur choix ?
Les critères psycho et sociaux jouent forcément…
Bien sur, nous ferons la demande pour une adoption en France (qui en plus est gratuite) mais aussi à l’international auprès d’un OAA (chaque OAA intervient dans un nombre de pays restreint)
Mais il faut encore qu’un OAA accepte notre dossier (ils en ont déjà trop).
Avant de faire la demande auprès de ces organismes, il faudra choisir les pays qui nous attirent. On a bien le temps de réfléchir à tout ça…
Un des couples a demandé si le CG ou d’autres organismes participaient au financement d’une adoption (Ex. autour de 9000€ pour la Colombie, frais des billets d’avion et des 5 semaines sur place inclus). La bonne femme du CG lui a répondu que le temps que les démarches se fassent, ils auraient le temps de mettre de coté ! Hallucinant…
Pour revenir à nous, je me suis sentie boostée sur l’adoption en France que j’avais complètement occultée mais assez démotivée par tant de longueurs et de galères dans les démarches.
Nous nous sommes fixés comme deadline de finir le dossier d’ici ce w-e, histoire d’avoir amorcé les démarches avant le TEC (une vague impression d’un filet de sécurité).
Anecdote : hier soir, chez le médecin agréé pour avoir notre certification de non contre-indication à l’adoption, le doc y va de sa petite histoire (vous savez celle du voisin qui a adopté puis pour qui ça a marché, ou celle qui s’est mise au tricot et hop, un polichinel dans le tiroir, etc.) : « moi, ma nièce, elle a fait 4 FIV, et ben tiens, ça n’a pas marché ! Bon, elle avait déjà eu un enfant sans aide, elle ! »
Pour la 1ère fois qu’on nous racontait une histoire qui n’a pas marché, ça se note !!!
Rien à voir mais, j'ai 2 restos de retard...
dimanche 28 mars 2010
En route pour le TEC
Aujourd'hui J1 !
Début du Provames ce matin (ou plutôt ce midi), épaissis toi petit
endomètre.
J'espère préparer un nid douillet a nos petits congelés.
Début du Provames ce matin (ou plutôt ce midi), épaissis toi petit
endomètre.
J'espère préparer un nid douillet a nos petits congelés.
samedi 27 mars 2010
Une soirée pleine de gaïeté
Jeudi soir : escapade au restaurant La Gaïété, place des tiercerettes, une jolie place au coeur du quartier Arnaud Bernard, toute proche de la fac, et donc lieu privilégié des étudiants, un jeudi soir.
Le resto n'était rien qu'à nous (enfin à nous 8), pourtant, le lieu est accueillant, le patron fort sympathique, la cuisine fraiche et extra. Mais il est ouvert depuis peu. J'ai d'ailleurs promis d'aller déposer des commentaires un peu partout pour faire la pub (j'allais pas lui parler de mon blog quand même!!!)
La déco reprend quelques souvenirs de notre enfance, avec au mur les petites voitures, nos vieux 45 tours (Goldorak, Carlos et ses big bisous, Bioman), des objets très "récup" dans le salon où nous avons pris l'apéro en attendant que tout le monde arrive.
En même temps, les murs sont en briques roses, et on repère quelques touches orientales à travers des bouts de tissus, des plats, des arabesques au mur.
Les toilettes sont très sympas, et vous pouvez laisser une touche perso sur le tableau à la craie ;-)
Enfin dans l'assiette : de la bonne viande, du poisson sauce aux agrumes, des brochettes de gambas géantes !
Et le chef ne se contente pas d'un simple accompagnement frites-salade, ça fait plaisir : des frites, une pomme de terre fondante, un flan poireaux-épinard.
Quand aux desserts : tiramisu excellent, gâteau au chocolat froid genre mousse maison hyper compacte avec une glace caramel à la fleur de sel, pain perdu à commander au début du repas pour un meilleur trempage :)
Le vin rouge était local, seul hic le rosé, absolument dégueulasse...
Le patron nous a offert l'armagnac au dessert. Hum !
Sachant qu'il avait oublié de nous compter l'apéro... Promis on y reviendra !
Sachant que nous étions en RTT le lendemain, nous avons continué dans un des lieux incontournables de la ville : la cale sèche (il existe le même bar à Montpellier : le barberousse). Là, on est toute suite dans le bain : on est 10 au m², ça colle de partout, la déco ressemble à un bateau pirate et on ne boit que du rhum. Quelque shooter plus tard, il est temps de rentrer.
On a trouvé la méthode parfaite avec Doudou pour ne prendre qu'un vélib' pour 2! C'était génial, quoiqu'un peu dangereux...
Après 5h de sommeil, nous étions fin prêt pour la réunion Adoption au Conseil Général... Je vous raconte ça lundi ;-)
J'ai aimé : la déco, l'accueil, la cuisine
J'ai pas aimé : le rosé
J'y reviendrai : OUI !
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Le resto n'était rien qu'à nous (enfin à nous 8), pourtant, le lieu est accueillant, le patron fort sympathique, la cuisine fraiche et extra. Mais il est ouvert depuis peu. J'ai d'ailleurs promis d'aller déposer des commentaires un peu partout pour faire la pub (j'allais pas lui parler de mon blog quand même!!!)
La déco reprend quelques souvenirs de notre enfance, avec au mur les petites voitures, nos vieux 45 tours (Goldorak, Carlos et ses big bisous, Bioman), des objets très "récup" dans le salon où nous avons pris l'apéro en attendant que tout le monde arrive.
En même temps, les murs sont en briques roses, et on repère quelques touches orientales à travers des bouts de tissus, des plats, des arabesques au mur.
Les toilettes sont très sympas, et vous pouvez laisser une touche perso sur le tableau à la craie ;-)
Enfin dans l'assiette : de la bonne viande, du poisson sauce aux agrumes, des brochettes de gambas géantes !
Et le chef ne se contente pas d'un simple accompagnement frites-salade, ça fait plaisir : des frites, une pomme de terre fondante, un flan poireaux-épinard.
Quand aux desserts : tiramisu excellent, gâteau au chocolat froid genre mousse maison hyper compacte avec une glace caramel à la fleur de sel, pain perdu à commander au début du repas pour un meilleur trempage :)
Le vin rouge était local, seul hic le rosé, absolument dégueulasse...
Le patron nous a offert l'armagnac au dessert. Hum !
Sachant qu'il avait oublié de nous compter l'apéro... Promis on y reviendra !
Sachant que nous étions en RTT le lendemain, nous avons continué dans un des lieux incontournables de la ville : la cale sèche (il existe le même bar à Montpellier : le barberousse). Là, on est toute suite dans le bain : on est 10 au m², ça colle de partout, la déco ressemble à un bateau pirate et on ne boit que du rhum. Quelque shooter plus tard, il est temps de rentrer.
On a trouvé la méthode parfaite avec Doudou pour ne prendre qu'un vélib' pour 2! C'était génial, quoiqu'un peu dangereux...
Après 5h de sommeil, nous étions fin prêt pour la réunion Adoption au Conseil Général... Je vous raconte ça lundi ;-)
J'ai aimé : la déco, l'accueil, la cuisine
J'ai pas aimé : le rosé
J'y reviendrai : OUI !
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mercredi 24 mars 2010
1 an...
... que j'ai arrêté de fumer :)
J'en suis très fière !
Je ne pensais pas y arriver, j'étais vraiment accro. Mais finalement, je n'y ai pas retouché, ni ça, ni les cigarettes magiques.
Ça n'a pas été aussi dur que je le pensais. Le magnétiseur m'a vraiment aidé.
D'ailleurs, je lui ai envoyé tellement de gens qu'il devrait me filer une commission ;-)
Ça ne m'a pas apporté de bébé, mais ça me donne une meilleure santé, et ça nous permet de faire nos FIV chez Dieu.
J'ai pris un peu de poids, mais finalement pas tant que ça : en 15 mois entre les traitements pour les 4 FIV et l'arrêt de la clope, j'ai pris entre 4 et 5 kilos (0 gramme sur la dernière FIV. Yep!).
Je ne m'en sors pas trop mal je pense !
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J'en suis très fière !
Je ne pensais pas y arriver, j'étais vraiment accro. Mais finalement, je n'y ai pas retouché, ni ça, ni les cigarettes magiques.
Ça n'a pas été aussi dur que je le pensais. Le magnétiseur m'a vraiment aidé.
D'ailleurs, je lui ai envoyé tellement de gens qu'il devrait me filer une commission ;-)
Ça ne m'a pas apporté de bébé, mais ça me donne une meilleure santé, et ça nous permet de faire nos FIV chez Dieu.
J'ai pris un peu de poids, mais finalement pas tant que ça : en 15 mois entre les traitements pour les 4 FIV et l'arrêt de la clope, j'ai pris entre 4 et 5 kilos (0 gramme sur la dernière FIV. Yep!).
Je ne m'en sors pas trop mal je pense !
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lundi 22 mars 2010
C’est le printemps !

Même si on ne s’en rend pas bien compte aujourd’hui avec ce temps tout pourri…
Un printemps de plus sans enfant, je vais donc consacrer mon temps à mon mini-potager.
Nous avons démarré ce week-end : bêcher et biner étaient les mots d’ordre.
Le terrain est maintenant prêt.
On commence doucement mais surement : 12 pieds de fraises et 4 pieds de fraises des bois.
J’ai consacré un petit bout aux tomates cerise, déjà semées.
Pour les tomates, les vraies, nous allons encore attendre un bon mois.
J’en ai profité pour planter des œillets d’inde pour protéger les tomates de certaines maladies, des soucis pour favoriser la pollinisation, des anémones qui fleuriront en juillet simplement parce que c’est beau.
J’aime passer du temps au jardin : planter, tailler, organiser, arracher, ça me vide la tête !
Et pour la première fois, j’ai passé la tondeuse ! Ca détend :)
Le facteur n'est pas pressé...
... Ou plutôt le conseil Général : 2 semaines pour recevoir le dossier de demande d'agrément.
La documentation reçue parait complexe, mais le dossier ne comporte quelques pages.
Je ne pense pas lire la documentation avant un bon moment!
Il faut fournir plusieurs documents. J'ai donc fait les demandes ce matin pour les extraits de nos casiers judiciaires et de nos actes de naissance complets aux mairies concernées.
Reste à photocopier nos pièces d'identités, le livret de famille et tous les éléments donnant des indications sur nos revenus.
Nous avons une réunion d'informations ce vendredi. L'heure est encore confuse...
Au téléphone, on me dit de 9h à 11h, et sur la convocation papier , il y a écrit 14h à 16h.
Doudou est complètement déboussolé par ce dossier, limite en panique.
Pour ma part, ça reste totalement irréel, genre "on en a pas besoin", effet dû très probablement au TEC à venir !
Pour autant, en bonne petite fourmi, je m'attache à réunir les pièces les unes après les autres, sans vraiment prendre la mesure de ce que je suis en train de faire... A croire que je fais cela pour une autre personne que moi !
De toute manière, je suis en plein dans les galères administratives. Je viens seulement de me rendre compte que la mutuelle avait "oublié" de nous rembourser depuis... le 1er janvier 2008 !
Je m'en vais donc de ce pas à la Poste, envoyer en recommandé, les décomptes transmis par la CPAM (en 3 jours, délai postaux inclus!) depuis 2008 (vous gardez vos relevés de remboursement vous??).
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La documentation reçue parait complexe, mais le dossier ne comporte quelques pages.
Je ne pense pas lire la documentation avant un bon moment!
Il faut fournir plusieurs documents. J'ai donc fait les demandes ce matin pour les extraits de nos casiers judiciaires et de nos actes de naissance complets aux mairies concernées.
Reste à photocopier nos pièces d'identités, le livret de famille et tous les éléments donnant des indications sur nos revenus.
Nous avons une réunion d'informations ce vendredi. L'heure est encore confuse...
Au téléphone, on me dit de 9h à 11h, et sur la convocation papier , il y a écrit 14h à 16h.
Doudou est complètement déboussolé par ce dossier, limite en panique.
Pour ma part, ça reste totalement irréel, genre "on en a pas besoin", effet dû très probablement au TEC à venir !
Pour autant, en bonne petite fourmi, je m'attache à réunir les pièces les unes après les autres, sans vraiment prendre la mesure de ce que je suis en train de faire... A croire que je fais cela pour une autre personne que moi !
De toute manière, je suis en plein dans les galères administratives. Je viens seulement de me rendre compte que la mutuelle avait "oublié" de nous rembourser depuis... le 1er janvier 2008 !
Je m'en vais donc de ce pas à la Poste, envoyer en recommandé, les décomptes transmis par la CPAM (en 3 jours, délai postaux inclus!) depuis 2008 (vous gardez vos relevés de remboursement vous??).
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